17h00
16h53
16h00
#6 échappée
15h20

Si nous le voulons
encore
Accepter d’être calme et résistant
Apprendre et n’en avoir jamais fini
Décliner le gout du malheur
Et arpenter le monde en ouvrant grand les yeux !

#6 échapée
15h17
#6 échapée
15h05
#6 échapée
15h03
15h00
14h25
14h10

Il nous reste tant à donner
Notre parole aux incrédules
Notre congé aux victorieux
Le change aux drames des destins

Il ne nous reste qu’à rendre
Baisers pour baisers
Larmes pour larmes
Fous rires pour fous rires

Il ne nous reste qu’à apprendre
À refuser les destinées contraires
Les malheurs attendus

Il ne nous reste qu’à prendre
Le temps le vent la mer
Et l’enthousiasme
A bras les corps
Aussi délicatement que nous giflerions un hiver

Partir où il n’y a que nous à rencontrer
Refuser le pouvoir et refuser la haine
Nous accorder d’être perdants joyeux entre duo et pont
Et gagnants généreux
Faire la nique à la nique elle-même

Ecouter ce que l’on nous dit
Et ne garder que,
Ce qui nous trouble,
Ce qui nous émeut,
Ce qui nous bouleverse et
Nous déstabilise

14h00
13h43
13h25
13h00
12h25

rendez-vous 15h MJC Damidot
46, cours docteur Jean Damidot à Villeurbanne

#5 cinéma
12h12
12h00
#5 cinéma
11h30
#5 cinéma
11h23
11h00
10h36

On continue, rendez-vous 11h30 cinéma le Zola à Villeurbanne, prix de la place 5€70.

#4 carrefour
10h27
#4 carrefour
10h25
#4 carrefour
10h21

Il était une fois, dans le décor stéréotypé et vaguement anxiogène de nos centrales d’achats, des sujets bien décidés à opposer aux abrupts et rigides rayonnages, la souplesse jubilatoire et la vivacité communicative de la lucidité joyeuse…
Vous allez les croiser… Peut-être même finirez vous par en faire partie… La complicité des poètes est de ces contaminations qui enchantent…
Ils sont aujourd'hui des milliers de personnes, bravant les législations commerciales, les conventions mercantiles, et les états de toute urgences, depuis longtemps installés dans leurs magasins d'adoptions. Ils ne volent pas, leur but n’est pas de s’en prendre au capital de l’entreprise, ils sont juste présents pour inscrire l’attentat poétique au patrimoine mondial de l’humanité… Ils habitent les rayonnages, questionnent les regards qui questionnent ou qui ne voient pas…
Un acte de résistance est une opposition héroïque mais personne n’a dit qu’elle devait être triste ou violente…
Leurs actions sont totalement pacifiques, et vont parfois jusqu’à l’invisibilité…

« Ensemble si nous le décidons nous pouvons réaliser le hasard, pour que tout se détraque normalement » ont-ils dit…

#4 carrefour
10h12
#4 carrefour
10h10
10h00
#4 carrefour
9h55
9h00
8h20

Il nous reste tant à donner
Notre parole aux incrédules
Notre congé aux victorieux
Le change aux drames des destins

Il ne nous reste qu’à rendre
Baisers pour baisers
Larmes pour larmes
Fous rires pour fous rires

Il ne nous reste qu’à apprendre
À refuser les destinées contraires
Les malheurs attendus

Il ne nous reste qu’à prendre
Le temps le vent la mer
Et l’enthousiasme
A bras les corps
Aussi délicatement que nous giflerions un hiver

Partir où il n’y a que nous à rencontrer
Refuser le pouvoir et refuser la haine
Nous accorder d’être perdants joyeux entre duo et pont
Et gagnants généreux
Faire la nique à la nique elle-même

Ecouter ce que l’on nous dit
Et ne garder que,
Ce qui nous trouble,
Ce qui nous émeut,
Ce qui nous bouleverse et
Nous déstabilise

8h20

A suivre...restez attentifs

8h01
8h00
8h00
7h13

Le jour va se lever, Le jour se lève…
Voilà, il est levé ! À nous d’en faire un jour nouveau, à nous d’en faire un jour conscient, un jour sans peur…
un jour à nous, à vous, à tous ceux qui, ailleurs, ici…

Oui ! Tiens ici !
Ici et aujourd’hui !

7h00
6h20
6h00
5h22

De l’art et la manière d’exiger que demain ne soit pas hier encore

De l‘art et la manière d’harnacher aux parois de pluies
Des rayons du soleil pour gribouiller des arcs en ciel multipliés

De l’art et la manière de tirer un archer sur les veines
Contre le vent de toutes les marées

De l’art et la manière de rire au nez de toutes les sécurités

De l’art et la manière d’envisager toutes les guerres
Pour en imaginer tous les traités de paix

De l’art et la manière de dénuder les destinées contraires
Pour faire une arme du destin

De l’art et la manière de raccommoder les tympans
Avec des croches et des slogans de soirs de fêtes pour l’humanité

De l’art et la manière d’être seul à tisser
Tous les liens déliés de tous les solitaires

De l’art et la manière qu’une ville en treillis
Succombe désarmée

De l’art et la manière d’imaginer vivants les manifestes des artistes
Et bientôt mortes les promesses de campagnes ternies

De l‘art et la manière de déjouer les artifices
D’un enfer maquillé en éden consommé

De l’art et la manière
Etre vivant

Mémento Mori l’ami…

5h12
5h00
4h48

Les jours se succédaient
Pire était la terreur
Pire était le silence
Pire l’état d’urgences
Pire était le cynisme
Pires étaient les mensonges
Pire était la provocation
Et pire était la haine
Pire était leurs sourires béats
Pires étaient nos rictus
Pires étaient les larmes
Pire était le brouillard
Pires les cauchemars
Pires les engueulades
Pire de jour en jour de mois en mois
Pire
Pire que le pire encore et à venir
Pire que notre fièvre
Pire que le froid sous la pierre
Pires que les serments oubliés aussi vite
Pire que l’imagination crasse, les obsessions débiles
Pire qu’un peuple triomphant
Pire qu’un peuple résigné
Pires que nos vociférations
Pire et pourtant fatal
Pire et pourtant attendu
Pire et pourtant logique
Pire et pourtant sociologiquement normal
Pire et pourtant sans surprise
Pire
Et pourtant…
Pire que le manque
Pire que l’absence de désir
Pire que cet amour qui ne veut plus de toi
Pire que le venin qui roule dans ses veines
Pire qu’un souvenir qu’il faudrait oublier
Pire que la poussière sous les dents
Pire que ce que nous n’osions croire
Pire que ma pire épouvante mêlée à la pire des tiennes
Pire que le cynisme face à notre détresse
Pire que la violence retournée contre nous
Pire que le désert gagnant vers l’infini
Pire
Pire était notre crainte
Pire l’absence de résignation
Pire la clameur de notre colère
Pire la détermination
Pire que ce qu’il y avait à perdre
Pire que ce que nous devions gagné
Pire que le feu que les cris que les armes
Le bouleversement les courses éperdues
Poursuivies pourchassées
Pire que nos chaussures à nos pieds… des boulets
Mais debout…

4h10
4h00
3h30

Je danserai sur l’or brut de la lucidité ! J’incendierai les pavés, des glaçons dans les veines ! Inonderai de courses folles les places entravées de nos villes éventrées ! Tétaniserai les états d’urgence de rencontres bouleversées ! Perturberai d’insurrections joyeuses les espaces établis de nos cités anesthésiées ! Jetterai sous les feux de la rampe tous les méandres glauques de tous les fleuves ! Franchirai tous les ponts les gués les passes comme une langue de lave éreintée et tenace ! Agacerai perpétuellement l’oubli par l’inconfort acide du questionnement !
Obstinément, Je danserai sur des manifestes !

Il faudra bien…

3h12
3h00
2h47
2h15

Le décor est éteint
Les consciences endormies
Les souvenirs veillent à rester les seuls à régner
De si haut
De si loin
Ils empruntent des rues, des avenues, des chemins, des tranchées de béton, dans une course folle
Au delà de l’intime…
Au chevet
Des berges et des parcs,
Habités
De sons salis
De cris
De sirènes malmenées,
De regards aveuglés
De beautés fulgurantes et momentanées
Au delà des eaux noires
Des trajectoires…

Des corps déviées
Basculés

2h00
1h35
1h00
0h34
#3 la chambre
0h25
#3 la chambre
0h17

Rendez-moi mes morts…
Redonnez vie à ceux que vous m’avez cachés,
Ceux que vous n’avez jamais voulu souffrir,
Ceux que vous avez tués deux fois en silence en me faisant complice…
Rendez moi le premier et tous ceux qui suivirent
Redonnez-moi l’intégrité des justes et laissez moi me défaire de la défroque des robustes,
Sentinelle harassée, d’un souvenir à épargner des eaux froides
Gardienne d’un phare qui s'estompe dans la brume des matins blancs
Epuisée de veiller sur les ombres
De tenter de garder le souvenir vivant

#3 la chambre
0h15
#3 la chambre
0h05
#3 la chambre
0h01
0h00
23h42
23h30
23h15

Les temps sont venus

23h00
22h25
#2 rdv au bar
22h15
#2 rdv au bar
22h05
#2 rdv au bar
22h01
22h00
#2 rdv au bar
21h40
#2 rdv au bar
21h37

Il a dit :
Je sais la mémoire des volontés indisponibles
Je sais l’arme audacieuse de la conscience advenue
Et le déséquilibre des enfants soumis
Je sais la culpabilité

Affranchis-moi des maladresses de l’incertitude
Divertis-moi des exaspérations radieuses
Des obstinations sans bornes
Confies-moi l’insoumission farouche de la liberté sans surveillance

Elle a répondu :
Il faut inscrire dans l’histoire, une rupture qui ouvre l’horizon d’une autre histoire…le temps est venu

21h15

Il faut inscrire dans l’histoire, une rupture qui ouvre l’horizon d’une autre histoire…
Il y a un grand travail destructif à accomplir, balayer, nettoyer
Il faut un rapport juste entre le dire et le faire… Il faut énoncer et en même temps le faire
Il n’est pas nécessaire de renoncer à la poésie pour agir comme révolutionnaire
Mais être révolutionnaire est une nécessité à la condition du poète
La créativité doit permettre d’exprimer ses désirs pour rendre la vie passionnante 
la créativité le plaisir la passion doivent permettre de changer la vie pour transformer le monde
l’art c’est la manière dont un individu se positionne par rapport à sa propre vie

Les temps sont venus

21h11

Demain, le premier rendez-vous est un peu particulier. Il ne s'adresse pas à tout le monde.
C'est vous qui choisirez d'en être ou de rester au lit.

Si vous êtes sûr de vouloir y participer,
appelez sans tarder ce numéro :
07 61 44 20 37
et laissez-vous guider.

21h05
21h00
20h12

RV au bar le Court Circuit place Mazagran....
Côté rue Jangot à 21h30.

20h00
#1 le bivouac
19h55
#1 le bivouac
19h49
#1 le bivouac
19h48

La marelle du monde sans jamais en venir à bout
Un pas à vivre un pas à sourire
La blondeur comme un paysage
Connu et reconnu familier et arpenté
Géographie discernée dans le flot de mille autres visages
Au confluent des aboutissements et des destinations
Elle est une reine déterminée à poser les interrogations inconfortables
Déterminée à l’inévitable
Prête à assassiner les jours mauvais,
Face à lui…
Lui
Son visage au révélateur dans la chambre noire
La Mémoire fragile comme une dentelle de films abimés
Bobines en charpie
Traces en haillons
Au fond de ses yeux l’asthénie des clairvoyants
À ne pas nier la souffrance
Puisqu’elle fait partie du jeu
Conscient des abandons têtus
Quand il se voudrait l’avenir courageux

Les voilà donc
Choisis
Comme ils se sont choisis…

Et on se croise.
On se regarde à peine.
On sait déjà pourtant…

Sais-tu ?
Je suis là pour te rappeler tout ce que tu n’as jamais…

Fermer les yeux sur les secondes à naître
Livrées à nous même
à la joie…à la crainte ?
Bien sûr que non puisqu’ils sont là !

C’est notre histoire à tous
Inscrite dans nos veines
De l’intérieur de nos mémoires
L’histoire de nos urgences et la nécessité du sens de nos survies…

Patiemment
De si haut
Retrouver le chemin qui descend vers les berges
Au creux de soi…
Le sang sur les contours de la pierre élimée
L’odeur du bitume inondé
Plus loin
L’herbe malingre entre les pavés
Et l’eau
L’eau
L’eau qui boit comme un trou
Les souvenirs de ceux qui voient le monde
Au fond
Comme on pleure un désert…

Redis moi d’où tu viens !

Mais garde le silence
Comme on garde un matin
En réponse aux nuits de flanelle

Concession ad vitam aeternam…

Pour tout ornement funéraire
Une eau forte !

#1 le bivouac
19h42
#1 le parvis
19h37
#1 le parvis
19h31
#1 le parvis
19h30
#1 la gare
19h27
#1 la gare
19h24
#1 la gare
19h15
#1 la gare
19h10
#1 la gare
19h08

Prendre la décision
De l’autre à rencontrer

#1 la gare
19h05
#1 la gare
19h03

Se mêler à la ruche travailleuse et agissante
Grossir le flot qui se déplace et emporte
Se sentir presque amalgamer
Pour aussitôt s’extraire
À la croisée d’un regard…

19h00
#1 la gare
18h56

Je suis là face à vous. La ville se dessine au présent.



#1 la gare
18h45

Débarquer
Confronter son existence à la totalité des existences
Admettre l’occurrence d’un corps pensant
Lui aussi dans sa migration
Lui aussi dans sa quête
Dans sa légende et son originalité

samedi
18h42
samedi
16h40
samedi
14h20

Arrêter la destination
La confrontation craintive
Amarrer le voyage…

Se réveiller du soliloque

Redevenir Humain de l’attention portée à tout autre être humain…

Evaluer tant d’histoires
Tant de mots
Tant de sentiments
Entremêler la Fourmilière des trajectoires

Instinctivement choisir la sienne
Pour tricoter ensemble des destinées dépareillées…

samedi
11h20
samedi
9h16

Il y a des lits défaits que je n’ai pas dormi…

Pour retarder l’effacement
J’embrouille l’entrelacs des veines métalliques,
Embarrasse d’aléatoire les cartes des destinations…
M'attache à des visages pour débaucher les perspectives et
Distraire les horizons…
Décourage aussi bien, encore,
La douceur opiniâtre des fatigues qui demandent grâce…

Le but sera toujours le chemin…
Le but sera toujours le vent frileux qui se faufile
Aux habits des pantins en gros draps mâchurés
Attendris par la désinvolture
D’épouvantails crasseux souillé par les corbeaux…
Le but sera toujours d’arracher le sublime
Au quotidien ballant des heures ennuyées
Dans des compartiments ternis
Dans des yeux délavés
Dans la fin qui arrive…
Le but sera toujours le chemin et l’ami détourné pour un temps dans sa destinée.

vendredi
20h50
vendredi
19h02

La nuit devant moi est une étendue incertaine

Nos yeux doivent s’habituer à l’obscurité…
Qu’en est il de notre mémoire ?

Je voudrais voir le monde avec tes yeux
Sais-tu ?
Au regard des étoiles faire renaître l’aube…

Rendre le jour au jour
En silence

Risquer l’urgence
D’un manifeste insolent
Dans l’obscur de l’obstination
Et l’isolement d’un verdict cinglant…

Dans les lambeaux de ma mémoire
Les mots sont des octobre noirs
Ecrits dans un carnet rouge, journal d'octobre
17 octobre...

vendredi
19h00